Après l’Association des Apprentis de France (Anaf), c’est au tour de la Fédération nationale des directeurs de CFA (Fnadir) de s’interroger sur les choix budgétaires du gouvernement alors que l’apprentissage a démontré, depuis la réforme de 2018, son “efficacité”.
Parmi les griefs, la Fnadir pointe la réduction des aides employeurs “rendant plus difficile la formation d‘apprentis et menaçant la dynamique de développement de l’alternance”. Par ailleurs, la fédération souligne la hausse pour l’employeur du coût du travail des apprentis qui “pourrait freiner les offres de contrats et complexifier l’accès à l’apprentissage”. En outre, elle s’inquiète du risque de “paupérisation” des apprentis, en raison des nouvelles contributions CSG/CRDS et de la baisse du plafond d’exonération des charges sociales.
Enfin, pour la Fnadir, le non-renouvellement de l’aide employeur pour un second contrat chez un même employeur “remet en cause la progression des jeunes vers des qualifications plus élevées”.
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