Le gestionnaire du réseau électrique Enedis a conclu, le 9 septembre 2025, un accord avec trois syndicats (CGT, CFDT, CFE-CGC) visant à faire de l’alternance un pilier de sa politique de recrutement pour 2025-2029.
L’entreprise s’engage à maintenir 5,5 % d’alternants dans ses effectifs annuels, avec 85 % orientés vers les métiers techniques et informatiques. Elle prévoit d’embaucher au moins 35 % des diplômés de ces filières, face aux tensions sur certains postes.
Sur le volet inclusion, Enedis se fixe comme objectif d’accueillir 34 % de femmes parmi les alternants – dont 22,5 % dans les métiers techniques – et au moins 35 personnes en situation de handicap, avec une cible de 40 % d’embauche à l’issue du contrat.
Les mesures d’accompagnement comprennent une rémunération supérieure au minimum légal, une prime d’attractivité équivalente à un mois de salaire pour les embauches en CDI sur des métiers ou des zones en tension, des aides au logement pouvant atteindre 500 euros mensuels et une prise en charge intégrale des transports en commun ainsi qu’un un soutien au permis B (plafonné à 900 euros pour les apprentis et 1 400 euros pour les contrats de professionnalisation).
Les tuteurs bénéficieront, eux, d’une prime annuelle de 350 euros et d’un abondement au compte personnel de formation.
Depuis la rentrée, 1 400 alternants ont rejoint l’entreprise. Un comité de suivi annuel veillera à l’application de l’accord.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH