Prism’emploi, fervent promoteur du nucléaire pour contrer les turbulences économiques


Après une précieuse bouffée d’oxygène enregistrée au cours de l’année 2022, la croissance de l’intérim est en berne, avec une baisse de 2,7 % depuis janvier 2023, selon le baromètre des quatre premiers mois de l’année, présenté, hier, par Prism’emploi, la fédération patronale du travail temporaire.

Dans le détail, l’emploi intérimaire perd 20 000 emplois équivalents temps plein en un an (sur 740 000 emplois). Tous les secteurs d’activité sont touchés. La tendance devrait se confirmer en mai et juin.

Après une embellie en 2022, le travail temporaire accuse un recul de 2,7% depuis janvier dernier. Sans céder au pessimisme, la fédération patronale du travail temporaire, Prism’emploi, avance ses propositions, notamment les transitions professionnelles vers le secteur du nucléaire.
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH