Infirmiers, aides-soignants, chauffeurs routiers, salariés de l’hôtellerie restauration, caissiers, manutentionnaires, ouvriers, aides à domicile ainsi que, bien sûr, toutes les déclinaisons au féminin de ces métiers, “ont en commun une forte utilité sociétale, une pénibilité physique et des rythmes contraints”, relève la note. Pourtant, assurent les nombreux témoignages recueillis par les auteurs, rien n’a changé depuis la crise sanitaire. Ces travailleurs et travailleuses se sentent toujours aussi peu reconnus économiquement et socialement.
Trois ans après la crise sanitaire, les travailleurs “de 2e ligne” souffrent des mêmes maux : bas salaires, conditions de travail dégradées, invisibilité sociale. Appuyée sur de nombreux témoignages des salariés de ces métiers pénibles, une note de la Fondation Jean Jaurès interroge le rapport au travail de ces “héros oubliés” et le met en perspective du projet de réforme des retraites.
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06/02/2023
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH