Selon une étude de Rexecode publiée le 13 janvier 2025, réalisée à la demande de la Fédération Syntec (activités du numérique, de l’ingénierie et du conseil), “la France se distingue par une surfiscalité du travail pour les rémunérations supérieures à environ 1,4 Smic qui s’accroit avec la rémunération”.
Cette surfiscalité “augmente les coûts des secteurs représentés par la Fédération Syntec”. Par ailleurs, ces surcoûts “affectent leurs clients dans l’ensemble de l’économie ; elle réduit l’offre de travail qualifié en rendant sa rémunération moins attractive pour les salariés”.
Rexecode constate que “les prélèvements sur le travail représentent 6 points de salaire brut en plus en France en moyenne entre 1,4 et 2,5 Smic, puis 11 points entre 2,5 et 3,5 Smic, et davantage au-delà, par rapport à un benchmark européen constitué de l’Allemagne, de l’Espagne, de l’Italie et des Pays-Bas”.
Une surfiscalité française qui “n’est qu’en partie justifiée par des prestations sociales supérieures (retraite, maladie et chômage)”.
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