En janvier 2025, l’emploi intérimaire représente 590 940 équivalents temps plein (ETP) soit près de 45 000 ETP de moins qu’en janvier 2024 (- 7,1 % en un an). Après un mois de décembre fortement dégradé (-15,3 %), le secteur retrouve en janvier une tendance conforme à l’évolution moyenne observée en 2024, qui s’établit à -7,3 %. Pour la fédération patronale, Prism’emploi, “la faible consommation des ménages, couplée à un climat politique incertain après la chute du gouvernement Barnier, a pesé lourdement sur l’investissement des entreprises et l’emploi”. Mais cette tendance reflète aussi “des difficultés structurelles, notamment dans l’industrie, le BTP, les transports-logistique et le commerce”.
De même, le CDII marque le pas, leur nombre a diminué de 10 % par rapport à la mi-2022.
Pour “libérer le potentiel du secteur” de l’intérim, Prism’emploi propose différentes mesures dont des assouplissements réglementaires, comme de supprimer le délai de carence entre deux contrats de travail temporaire, de revenir sur le nombre limité de renouvellements (deux fois actuellement) ou encore de créer un motif de recours spécifique pour les seniors.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH