Le sommet international de Paris sur l’IA , qui a pour la première fois abordé la question de l’énergie nécessaire à ces technologiques, a adopté et rendu public hier une déclaration en faveur d’une “intelligence artificielle durable et inclusive pour la population et la planète” (en pièce jointe).
Dans cette déclaration, une partie des Etats (*) annoncent le lancement “d’une grande plateforme et d’un incubateur de l’IA d’intérêt général, pour soutenir, amplifier, réduire la fragmentation entre les initiatives publiques et privées sur l’IA d’intérêt général et combler la fracture numérique”.
Ces mêmes Etats reconnaissant “la nécessité d’améliorer nos connaissances communes sur les effets de l’IA sur le marché du travail en créant un réseau d’observatoires pour mieux anticiper ces effets pour les postes de travail, la formation et l’éducation, et pour utiliser l’IA dans l’objectif d’améliorer la productivité, le développement des compétences, la qualité, les conditions de travail et le dialogue social”.
Le déploiement de l’IA doit avoir “une incidence positive sur l’avenir du travail et des marchés du travail et qui ouvre des perspectives de croissance durable”, insiste la déclaration qui évoque “la nécessité de dialogues pluripartites inclusifs et de la coopération sur la gouvernance de l’IA”.
(*) Kenya, Allemagne, Chili, Finlande, Slovénie, France, Nigeria, Maroc, Inde.
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