Le budget médian d’augmentation des salaires pour 2026 s’établit à 1,80 %, en baisse de plus de 0,75 point sur un an, selon une étude du cabient Deloitte publiée hier auprès de plus de 150 entreprises. Ces hausses restent toutefois supérieures à l’inflation anticipée.
Les ajustements sont principalement liés aux revendications syndicales (41 %), à l’inflation (18 %) et aux tensions sur le marché du travail (14 %). Les écarts entre secteurs se réduisent, avec des niveaux proches autour de la médiane.
Pour soutenir l’attractivité, les entreprises misent aussi sur des dispositifs complémentaires : titres-restaurant (74 %), forfait mobilité (50 %) ou primes transport (29 %). À l’inverse, la prime de partage de la valeur recule, tandis que 72 % des entreprises anticipent déjà les futures évolutions liées à la transparence salariale.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH