La ministre du travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a présidé hier une nouvelle réunion du comité de suivi de la négociation salariale de branche en présence des partenaires sociaux.
A la suite de la nouvelle revalorisation du Smic au 1er novembre 2024, ce sont 94 branches sur 171 du régime général suivies qui ont à nouveau eu des minima inférieurs au Smic. Toutefois, indique le ministère du travail, au 24 janvier, “la situation est en voie d’amélioration puisque ce nombre est ramené à 75, tandis que de nombreuses branches sont toujours en train de négocier sur la revalorisation de leurs minima”.
Quant aux branches affichant des minima structurellement inférieurs au Smic, c’est-à-dire avant la revalorisation du 1er janvier 2024, elles sont au nombre de cinq.
S’agissant des classifications, 113 branches sur les 171 ont un accord portant sur les classifications datant de plus de cinq ans. 67 d’entre elles ont un accord conclu il y a plus de 10 ans.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH