En 2023, plus d’un salarié sur six travaillent à temps partiel, d’après une étude de la Dares publiée hier. Sans surprise, les femmes optent plus souvent pour ce temps de travail en raison des contraintes familiales. Mais selon l’âge, les durées de temps partiel sont très variables : les femmes travaillent plus fréquemment à 80 % de leur temps de travail tandis qu’un jeune sur deux exerce moins d’un mi-temps ; une modalité plus adaptée à la poursuite d’études. De même, un senior sur trois à temps partiel travaille également moins d’un mi-temps.
A noter : plus d’un salarié sur deux travaillent au moins cinq jours distincts par semaine et près d’un jeune sur deux à temps partiel travaillent trois jours ou moins par semaine. Surtout, 31,2 % des salariés sont à temps partiel “court”, c’est-à-dire qu’ils ont une durée hebdomadaire de moins de 24 heures repartie sur moins de cinq jours. Une pratique plus fréquente dans le tertiaire notamment dans l’hébergement-restauration (34,9 %) et le commerce (32,2 %).
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