Selon une enquête “flash”, réalisée par le Centre Etudes & Data du Groupe Alpha, à partir de 143 accords et dévoilée le 28 novembre, les négociations annuelles obligatoires 2026 s’annoncent délicates cette année. Les augmentations moyennes sont en déclin, passant de 2,3 % en 2025 à 1,7 % pour 2026.
Cette baisse peut s’expliquer “par la désinflation, l’incertitude, la révision du barème d’exonération de cotisations et, dans certains cas, par la directive relative à la transparence salariale”, explique le groupe Alpha.
Par ailleurs, l’étude met en avant un recul des augmentations négociées, avec des augmentations individuelles (AI) à 1,6 % supérieures aux augmentations générales (AG) à 1,4 %, traduisant “une priorisation de la rémunération de la performance”.
A noter enfin : près de 53 % des 143 entreprises de l’échantillon ne prévoient pas d’enveloppes d’augmentation mais seulement des primes et des éléments périphériques. Pour les NAO 2025 et 2024, elles représentaient 48 % et 23 % des entreprises. En prenant en compte ces entreprises, les budgets totaux d’augmentation (AG+AI) négociés tombent à 0,8 %, toutes CSP confondues.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH