L’intelligence artificielle, un “outil supplémentaire” et non un “substitut” dans la recherche d’emploi


A la une (brève)

Selon une enquête de l’Apec publiée le 5 février, 67 % des cadres envisagent d’utiliser l’intelligence artificielle générative pour leur prochaine recherche d’emploi. Parmi les usages, 84 % comptent avoir recours à l’IA pour rédiger une lettre de motivation. Ces nouvelles technologies permettant de surmonter le “syndrome de la page blanche”, de perfectionner le rédactionnel et le contenu (en valorisant les compétences en fonction du poste visé..). Par ailleurs, 75 % des cols blancs comptent sur l’IA pour améliorer un CV, en identifiant les mots-clés à renseigner.

Quelques réserves toutefois : les cadres mettent en avant les risques d’homogénéisation des candidatures et la difficulté à se démarquer. En outre, ils redoutent que l’IA “nuise à la cohérence entre les entretiens et la lettre de motivation”.

Mais la plupart en sont convaincus : l’IA est un “outil complémentaire” et non un “substitut”, qui nécessite un “travail de personnalisation et de réflexion”.

L’Apec rappelle, à cette occasion, qu’elle organise des ateliers et des webinaires dédiés à l’IA et à son utilisation dans la recherche d’emploi.

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Anne Bariet
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH