Selon une étude publiée, le 22 janvier, par l’Apec, les cadres envisageant une mobilité professionnelle demeurent fortement ancrés dans leur territoire. En 2024, 78 % d’entre eux se déclarent attachés à leur région de travail, dont 41 % “très attachés”. Une tendance nettement moins marquée en Ile-de-France, où seuls 49 % des cadres expriment un attachement territorial, et à peine 18 % de manière prononcée.
Cet attachement atteint des niveaux particulièrement élevés en Bretagne, mais aussi en Occitanie, en Auvergne-Rhône-Alpes ou encore en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Pour rester dans leur région, neuf cadres sur dix se disent prêts à consentir des concessions professionnelles. Hors Ile-de-France, 81 % accepteraient de changer de secteur d’activité (contre 70 % en Ile-de-France), 67 % de métier (contre 52 %) et 58 % de niveau de responsabilités (contre 47 %). La baisse de salaire demeure toutefois la concession la moins envisagée : seuls 29 % des cadres en région accepteraient une diminution de 10 % de leurs prétentions salariales, contre 17 % des Franciliens.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH