L’égalité salariale femmes/hommes piétine


A la une (brève)

La rémunération annuelle brute médiane des cadres s’établit à 55 000 euros en juin 2025, en hausse de 1,8 % sur un an, selon le baromètre de l’Apec, publié le18 novembre 2025. Mais cette progression masque une stagnation persistante des inégalités salariales entre les sexes.

A poste et profil équivalents, l’écart de rémunération demeure figé : 6,8 % en 2025, contre 6,9 % en 2024 et 7,1 % en 2019. Les femmes cadres ont par ailleurs été moins souvent augmentées que leurs homologues masculins cette année (51 % contre 53 %). Elles perçoivent également moins fréquemment une part variable – 45 % d’entre elles en bénéficient, contre 54 % des hommes – et celle-ci se révèle moins importante aux postes qu’elles occupent.

“Les écarts entre hommes et femmes persistent et restent inexpliqués”, souligne Laetitia Niaudeau, directrice générale adjointe de l’Apec. Si l’index Pénicaud a eu “le mérite de mettre les inégalités au cœur de la politique salariale” et d’activer une prise de conscience, ce surplace demeure “totalement déprimant”, juge Gilles Gateau, directeur général de l’association.

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Anne Bariet
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH