Alors que la plupart des accords télétravail négociés au plus fort de la crise Covid arrivent à échéance, l’Anact invite, dans un communiqué publié le 22 novembre, les entreprises à profiter des nouvelles renégociations pour s’interroger sur d’éventuelles situations de télétravail “subi”.
“Certains salariés préfèrent rester chez eux plutôt que de travailler dans un espace commun inadapté (flex office, open space…) ou faute de disposer de marges de manœuvre suffisantes pour articuler les temps professionnel et personnel”, pointe l’Agence, alors que les conditions de travail à distance “ne sont pas non plus toujours au rendez-vous”.
L’Anact appelle plus largement les entreprises à se saisir de l’occasion pour “progresser” sur la prévention des risques liés au travail à distance, jugée “peu développée”, en accordant “une attention particulière aux modalités de gestion de la charge de travail à distance, à la prévention des risques d’isolement ou de surconnexion”. Concrètement, elle conseille de mettre en place des “modalités de soutien aux actions de régulation de la charge de travail par le management, aux coopérations dans les équipes (tutorat, mise en place binômes, etc.) ou encore d’intégration des nouveaux (contacts réguliers,… )”.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH