L’Insee a publié mardi 24 juillet 2024, une note intitulée “Les descendants d’immigrés s’élèvent plus souvent dans l’échelle sociale que les personnes sans ascendance migratoire”.
L’Institut indique que “la mobilité sociale des descendants d’immigrés, observée par rapport aux parents qui ont été en emploi, est supérieure à celle des personnes sans ascendance migratoire”.
“37 % des hommes descendants d’immigrés relèvent d’un groupe social de salariés supérieur à celui de leur père – immigré ou non selon la situation migratoire du couple parental – contre 27 % des hommes sans ascendance migratoire. Pour les femmes, l’écart est également de 10 points : 49 % des descendantes d’immigrés appartiennent à un groupe social supérieur à celui de leur mère salariée, contre 39 % des femmes sans ascendance migratoire”.
S’agissant de l’accès au statut cadre, l’Insee note que “les chances d’accès au statut de cadre ne dépendent pas du statut migratoire. Ainsi, à caractéristiques sociodémographiques comparables, parmi les personnes ayant un parent non cadre, un descendant d’immigrés a les mêmes chances de devenir cadre qu’une personne sans ascendance migratoire. Ce constat reste valable quelle que soit la configuration socioprofessionnelle du couple parental, que l’un des deux parents ait travaillé ou non, qu’il ait été cadre ou non, et y compris lorsque le champ est élargi aux parents non salariés”.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH
