La CGT confirme qu’elle ne signera pas le projet d’avenant sur l’indemnisation chômage des ruptures conventionnelles. Dans un communiqué publié le 11 mars 2026, la confédération syndicale indique que la commission exécutive de la CGT a voté contre la signature de l’accord.
“La CGT constate que l’occasion a été manquée de faire le bilan de la loi de 2008 sur l’usage des ruptures conventionnelles par le patronat, qui a voulu cette loi et qui use et abuse de ce type de ruptures pour déguiser des licenciements. Baisser les droits de trois mois, et même de six mois et demi pour les plus de 57 ans, au moment même où le chômage et la pauvreté explosent suite à l’échec de la politique de l’offre, c’est plonger 35 000 à 55 000 personnes supplémentaires dans la précarité !”, estime la CGT.
Alors qu’un avant-projet de loi est déjà prêt pour transposer l’avenant dans la loi, la CGT “appelle le Parlement à ne pas accepter un nouveau recul des droits au chômage, s’ajoutant aux 25 % de baisses déjà actées avec l’accumulation de reculs notamment dues aux réformes Macron”.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH