La Cour des comptes a publié hier son rapport sur les Jeux olympiques et paralympiques 2024. L’occasion d’en dresser le bilan social.
Les magistrats financiers rappellent que “les parties prenantes (Etat, avec notamment son opérateur France Travail, la direction générale du travail, les collectivités territoriales, la Solideo et le Cojop) se sont dotées de plusieurs outils” :
- la charte sociale Paris 2024, “qui a permis d’associer les partenaires sociaux à la gouvernance du projet” ;
- la charte en faveur de l’emploi et du développement territorial portée par la Solideo ;
- un partenariat en faveur de l’économie sociale et solidaire (ESS) qui s’est concrétisé par la création de la plateforme “ESS 2024”.
Selon la Cour des comptes, “le bilan qui peut en être dressé, dans les limites des données disponibles, paraît encourageant, qu’il s’agisse des conditions de travail sur les chantiers – aucun accident mortel n’étant survenu sur les chantiers des ouvrages sous supervision de la Solideo – des objectifs d’insertion prévus par la charte sociale ou de l’accès aux marchés de livraison des ouvrages olympiques et paralympiques pour les très petites entreprises et petites et moyennes entreprises (TPE-PME) et structures de l’ESS”.
Un bilan qui conduit la Cour à recommander la pérennisation de la charte sociale.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH