Dans une étude publiée le 1er août 2024, la Dares indique que 324 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ont initiés en 2022 et 300 mis en œuvre, ce qui représente une baisse par rapport à 2021 (respectivement -29 % et -51 %).
Plus de la moitié des ruptures de contrats étant envisagées en Île-de-France, en Auvergne-Rhône-Alpes ou dans les Hauts-de-France. Ces ruptures sont concentrées dans les branches professionnelles de la métallurgie, de l’habillement-textile (notamment celles relatives au commerce), des bureaux d’études, de la chimie-pharmacie et des transports.
S’agissant des ruptures conventionnelles collectives (RCC) initiées en 2022, elles apparaissent assez stables. Quant à celles qui ont été validées, elles sont en net recul par rapport à 2021 (-47 %). A noter que près d’un tiers d’entre elles concernent des établissements franciliens.
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