Astrid Panosyan-Bouvet estime nécessaire de revoir le financement de la protection sociale pour accroître le salaire net


A la une (brève)

“Il n’est pas question de sacrifier notre modèle social mais de l’améliorer”, indique dans une tribune publiée par le Monde vendredi 21 mars la ministre chargé du travail, alors que le discours d’Emmanuel Macron sur un nouvel effort de financement pour la défense sans hausse d’impôts a alarmé une partie de l’opinion.

Pour Astrid Panosyan-Bouvet, la nouvelle donne géopolitique rend la transformation de notre modèle social “plus que jamais urgente”. Il faut, dit-elle, “placer le travail au centre”, car il est “le fondement de la prospérité collective et de la cohésion sociale”. La ministre estime qu’il faut travailler davantage “en relevant nos taux d’activité et d’emploi” car “le problème n’est pas que ceux qui ont un emploi ne travaillent pas assez, mais que trop de Français sont loin de l’emploi”.

Astrid Panosyan-Bouvet estime que l’accord national interprofessionnel de novembre sur les seniors [qui n’a toujours pas été transposé dans la loi] “a jeté les bases d’un réel progrès” mais il faut, dit-elle, aller plus loin en simplifiant “nos dispositifs de transition-reconversion”. La ministre estime par ailleurs qu’il faut traiter le “fossé entre coût employeur et salaire net”. Pour augmenter le niveau du salaire net sans augmenter le coût du travail, il faut, selon elle, faire des choix sur ce qui est “financé par le travail et ce qui est financé par les prélèvements plus universels”. Le financement de la sécurité sociale est justement un dossier que les partenaires sociaux souhaitent aborder à l’occasion de la concertation sur les retraites d’aborder cette question.

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Bernard Domergue
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH