Selon un sondage Ifop pour la plateforme de gestion RH et de paie Deel, réalisé du 4 au 18 mars 2026, auprès de 400 responsables des ressources humaines du secteur privé, 82 % de ces professionnels déclarent que leur entreprise est prête à appliquer la directive sur la transparence salariale.
64 % des responsables RH se félicitent d’une meilleure transparence offerte aux salariés et aux candidats, 62 % d’une réduction des inégalités salariales à responsabilité équivalente, 60 % d’une réduction des inégalités salariales entre les femmes et les hommes et 44 % de négociations de salaires simplifiées car encadrées.
En outre, 87 % des managers RH se déclarent favorables à l’interdiction faite aux recruteurs de demander aux candidats leur salaire précédent.
Les principaux freins identifiés sont les suivants :
- le risque de tensions internes et le coût potentiel des ajustements de rémunération (51 %) ;
- le manque de visibilité sur les modalités précises du texte (41 %) ;
- la difficulté à classifier les niveaux de poste (37 %) ;
- l’absence d’outils adaptés pour piloter la conformité (35 %) ;
- la difficulté à fiabiliser et à analyser les données salariales (33 %).
Concernant les principaux défis à relever une fois la directive mise en œuvre ;
- la bonne gestion des négociations annuelles (43 %) ;
- l’adaptation des outils RH pour répondre aux nouvelles obligations de reporting (42 %) ;
- un outil de suivi des écarts de rémunération (39 %) ;
- l’harmonisation des pratiques de rémunération entre équipes, métiers ou pays (38 %) ;
- la centralisation et la fiabilisation des données salariales (36 %).
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH