Dans un accord signé le 22 janvier 2026 avec la CFDT, la CFE-CGC et FO, consacré à la formation et au développement des compétences, l’industriel reconnaît les incertitudes entourant l’impact de ces technologies sur l’emploi, tout en affirmant la nécessité de les anticiper.
Le texte prévoit ainsi l’identification et l’évaluation des effets de l’IA générative sur les métiers et les compétences, afin d’adapter les besoins en formation et d’anticiper d’éventuelles évolutions des postes. Les salariés dont l’activité serait significativement affectée bénéficieront d’un accompagnement vers une mobilité interne, avec pour objectif prioritaire leur maintien dans l’emploi.
L’accord met également l’accent sur un vaste plan de montée en compétences structuré autour de quatre axes : acculturation à l’IA, appropriation des outils, adaptation aux métiers et développement de compétences techniques avancées. Ces formations s’adressent à l’ensemble des profils, des représentants du personnel aux salariés de production.
Enfin, Safran entend encadrer le déploiement de l’IA générative par des principes éthiques. Un comité de supervision dédié a été mis en place pour veiller à une utilisation responsable, évaluer les enjeux associés et définir des bonnes pratiques à l’échelle du groupe.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH