Insertion par l’activité économique : un recul des embauches en 2024


A la une (brève)

Selon une étude de la Dares publiée le 25 mars, 168 800 nouveaux contrats ont été signés en 2024 dans les structures de l’insertion par l’activité économique (IAE), soit une baisse de 3 % par rapport à 2023. Ce recul concerne l’ensemble des structures, avec une diminution particulièrement marquée dans les entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI).

Le profil des salariés en IAE reste spécifique : les hommes, les jeunes de moins de 26 ans et les personnes peu diplômées y sont surreprésentés. Les emplois occupés sont majoritairement des postes d’ouvriers non qualifiés, notamment dans l’artisanat et l’industrie.

Les associations intermédiaires (AI) se distinguent par une proportion plus élevée de femmes et par des missions davantage orientées vers les services à la personne et le nettoyage. La durée moyenne de passage y est également plus courte pour les sortants d’ETTI, autour de six mois, contre près d’un an dans les autres structures.

Enfin, la taille des structures varie fortement : les AI sont les plus importantes, près d’une sur deux accueillant au moins 50 salariés en insertion, tandis que les entreprises d’insertion (EI) sont les plus petites. Les ateliers et chantiers d’insertion (ACI) ainsi que les ETTI occupent une position intermédiaire.

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Anne Bariet
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH