La plateforme européenne de gestion des rémunérations, Figures, a mené avec YouGov, une étude “miroir” auprès de 1 002 salariés du secteur privé et de 255 décideurs RH et dirigeants d’entreprises françaises au mois de février 2026 afin de mesurer leur connaissance du nouveau droit à l’information permettant aux salariés, lorsque la directive sur la transparence salariale sera transposée dans le droit national, de demander à leur employeur des informations sur la moyenne des rémunérations de leur catégorie, ventilées par sexe.
Il ressort de cette enquête que près d’un salarié sur deux (47 %) envisage d’exercer ce nouveau droit à l’information dès son entrée en vigueur. Cette proportion grimpe à 56 % chez les moins de 30 ans.
A noter que seules 44 % des femmes envisagent d’exercer ce droit contre 55 % des hommes.
Du côté des entreprises, seules 12 % se considèrent aujourd’hui totalement prêtes à l’entrée en vigueur de la réforme et 44 % reconnaissent que leur entreprise n’aurait jamais engagé un tel chantier sans contrainte réglementaire.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH