La part des femmes occupant des postes à responsabilité dans les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises atteint 38 % en 2026, selon la 22ᵉ édition du baromètre Women in Business du cabinet d’audit et de conseil Grant Thornton publiée le 4 mars. Ce niveau, stable par rapport à 2025, demeure le plus élevé depuis le lancement de l’étude en 2004. La France se situe ainsi au-dessus de la moyenne de l’Union européenne (35 %) et de celle des 35 pays étudiés (33 %).
Dans le top management (directeur général/ président directeur général ; directeur des opérations/ directeur général délégué ; directeur financier), la proportion de femmes reste stable à 28 %. Si la part des femmes PDG recule (22 % contre 27 % en 2025), celle des directrices générales progresse, passant de 21,5 % à 26 %. Les directions financières restent quasi stables, avec 37 % de femmes.
La France se classe désormais au quatrième rang européen pour la féminisation des instances dirigeantes et demeure le seul pays doté d’une loi contraignante en la matière, la loi Rixain, qui concerne environ 1 500 entreprises.
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