Selon une une enquête menée par Zety via Pollfish le 5 janvier 2026 auprès 1 020 salariés américains, un sur trois déclare avoir posé un arrêt maladie ou utilisé des congés après une rupture, les hommes et les jeunes actifs étant les plus concernés.
Par ailleurs, 43 % font état d’une baisse de performance et 38 % d’une baisse de motivation et d’engagement.
Un tiers estime les employeurs devraient proposer un congé pour chagrin d’amour. 40 % jugent nécessaires au moins trois jours de congé après une rupture.
31 % se contenteraient toutefois du télétravail comme l’aide la plus utile et 23 % un ajustement des délais ou de la charge de travail.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH