Démission pour reconversion : un dispositif marginal mais efficace


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Fin 2024, quelque 27 000 allocataires de l’assurance-chômage étaient indemnisés au titre du dispositif de démission-reconversion, selon une étude de l’Unédic publiée le 5 janvier 2026. Ce mécanisme représente 1 % des bénéficiaires et des dépenses d’indemnisation, soit 540 millions d’euros sur l’année.

Instauré en novembre 2018, il permet à des salariés porteurs d’un projet de reconversion validé par les associations Transitions Pro de démissionner tout en conservant leurs droits au chômage.

Environ sept bénéficiaires sur dix s’engagent dans la création d’entreprise, qu’ils lancent dans les trois mois suivant l’ouverture de leurs droits, contre sept à huit mois pour les autres allocataires créateurs. Les autres s’orientent vers des formations longues et certifiantes, notamment dans le soin, les services à la personne ou les transports.

24 mois après le début de leur indemnisation, plus de six bénéficiaires sur dix en formation ont obtenu un emploi durable. Seul un sur dix ne concrétise pas son projet initial, mais accède malgré tout majoritairement à un emploi salarié.

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Anne Bariet
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH