A l’approche de l’entrée en vigueur de la directive européenne sur la transparence salariale en juin 2026, les entreprises accélèrent leurs efforts de mise en conformité. Selon une enquête de SD Worx, un prestataire de services RH, menée auprès de 5 625 responsables RH et 16 000 salariés dans 16 pays européens, un tiers des employeurs français reconnaissent l’existence d’écarts salariaux entre hommes et femmes.
L’étude révèle des lacunes importantes en matière de transparence : seuls 26 % des salariés français estiment que leur entreprise communique clairement sur sa politique salariale, les packages de rémunération ou les augmentations. Par ailleurs, 41 % jugent que leur structure s’efforce réellement d’atteindre l’égalité salariale entre les sexes, mais ils ne sont plus que 30 % à constater des efforts pour lutter contre les inégalités en général.
La directive européenne semble toutefois faire bouger les lignes: près de la moitié des employeurs (49 %) affirment investir activement dans la transparence salariale.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH