Les dépenses de santé poursuivent une “augmentation structurelle”


A la une (brève)

Les institutions de prévoyance ont géré 13,9 milliards d’euros de prestations en santé, prévoyance et retraite supplémentaire en 2024, au bénéfice de 14 millions de salariés couverts dans deux millions d’entreprises, selon le bilan du Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) publié mardi 1er juillet.

Les dépenses de santé poursuivent leur augmentation structurelle, bondissant de 24 % depuis 2020. Cette dynamique s’explique par l’augmentation du nombre de patients en affection de longue durée (ALD), le vieillissement démographique, les revalorisations tarifaires des soignants et les innovations médicales. Les cotisations ont progressé de 4,1 % à 7,8 milliards d’euros, tandis que les prestations n’ont augmenté que de 1,3 % à 6,8 milliards d’euros.

Dans le détail, les dépenses liées au “100 % santé” – le dispositif de remboursement intégral de certains équipements – représentent un tiers des prestations versées, soit 2,2 milliards d’euros en 2024. Les cotisations incapacité-invalidité se stabilisent, elles, à 5,2 milliards d’euros (+ 0,4 % par rapport à 2023), mais les prestations restent à un niveau “très élevé” de 4 milliards d’euros. Le CTIP observe une “dérive continue” des arrêts de travail.

Le plan d’épargne retraite (PER) obligatoire a connu un “bon développement” avec 8,9 milliards d’euros d’encours (contre 8,2 milliards en 2023) pour 1,8 million de bénéficiaires.

A noter toutefois : la couverture des conjoints et ayants droit est en recul.

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Anne Bariet
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH