A l’occasion du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA) qui a eu lieu à Paris les 10 et 11 février derniers, Gilbert F. Houngbo, directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), a rappelé la nécessité d’adopter « une approche centrée sur l’humain dans le déploiement de l’IA, visant à améliorer à la fois la productivité au travail et le bien-être des travailleurs”.
Alors que l’IA devrait créer plus d’emplois qu’en faire disparaitre selon les prévisions de l’OIT, il est important que ces nouveaux emplois “soient à la fois décents et sécurisés”, a martelé le directeur général. Pour cela, il faut “investir massivement dans le développement de compétences adaptées”, ce qui permettra de “surmonter la fracture numérique”, et mettre en place “un dialogue social renforcé”.
En outre, une attention particulière doit être accordée aux femmes puisqu’elles devraient être “plus touchées par l’automatisation que les hommes”, a insisté Gilbert F. Houngbo.
Pour rappel, l’OIT mène des recherches sur l’IA dans le monde du travail, notamment à travers son Observatoire dédié.
Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH