74 % des RH déclarent devoir gérer des problèmes familiaux ou sociaux


A la une (brève)

Selon le 14e baromètre d’Empreinte humaine, présenté hier, la santé psychologique des salariés reste fragilisée : 54 % d’entre eux sont en détresse psychologique, soit une augmentation de trois points par rapport à juillet 2024. Dans le détail, 13 % présentent une détresse élevée (en léger recul de deux points) tandis que le burn-out concerne désormais 31 % de la population active, en hausse d’un point. Parmi les facteurs, la montée de l’individualisme au travail contribue à ce mal-être. De même le manque de reconnaissance collective, la pression accrue sur les performances individuelles et une compétition exacerbée entre collègues contribuent à aggraver ce phénomène.

Mais les causes sont aussi externes : 34 % des salariés estiment que l’arrivée de Trump au pouvoir aux Etats-Unis favorise “l’expression d’une intolérance grandissante dans leur entreprise, qu’il s’agisse de propos sexistes ou d’intolérance concernant les orientations sexuelles”. Ce qui peut directement impacter le “climat de travail” et, par conséquent la “santé psychologique des employés”.

Reste que les entreprises sont davantage dans une posture réactive plutôt que dans la prévention : seule la moitié des entreprises réalisent un diagnostic des risques psychosociaux.

A noter que les responsables RH se retrouvent en première ligne face aux enjeux croissants liés à la santé mentale au travail. Ainsi, 74 % d’entre eux déclarent gérer régulièrement des situations personnelles difficiles chez leurs collaborateurs, telles que des problèmes familiaux ou sociaux. 

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Anne Bariet
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Cet article provient du site Editions Législatives - ActuEL RH