Dans un communiqué publié hier, la CPME “exprime son incompréhension après la décision du gouvernement de ne pas convoquer la commission mixte paritaire” sur la proposition de loi sur le travail le 1er mai. “En cédant à la pression des organisations syndicales, le gouvernement a choisi de tourner le dos à une majorité de Français, d’artisans, de commerçants et de travailleurs ainsi qu’aux salariés volontaires qui, tous, soutiennent ce texte depuis des mois”.
La CPME déplore rque le Premier ministre les ait mis “devant le fait accompli”. La confédération “s’oppose” par ailleurs “à la renégociation des accords de branche et souhaite que le texte de loi puisse être examiné avant la fin de la session ordinaire”.
La CPME se dit prête “à considérer la possibilité de réduire le périmètre du texte, sous réserve de rétablir un minimum de bon sens pour les professions pour lesquelles c’est le plus évident, le plus logique et le plus légitime”.
L’U2P, de son côté, considère que “la réalité rend d’autant plus incompréhensible la position actuelle du gouvernement, qui ne permet pas une application claire et cohérente de ces dispositions sur le terrain”. Elle appelle à “une clarification immédiate (…) : reconnaître explicitement la possibilité d’employer des salariés le 1er mai, sur la base du volontariat, dès cette année, dans le respect du droit du travail et des conditions de rémunération spécifiques à cette journée”.
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